Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 21:27

arriver au seuil du temps,

sans jamais s'étendre à tavers l'horizon,

telle était une devise de la chronologie ancestrale

qui s'est égarée, méprisée des hommes ou de sa bêtise.

y aura-t-il un jours l'arrivée d'un signal,

le pas de la containte, celle qui heurte le début de l'heure H?

tapez encore plus fort tout en hurlant de haine

ne sera qu'avancer dans ses désirs, mais points sur le procésus enclenché;

celui qui fuit de feu, allumé , scintillant dans chaque détours de la ase "départ"

mais qui ne s'éteindra  que lorsque la mèche aura atteinds le seuil,

après, c'est le néant.

 

 

 

 

                              Appocalypse désire.          01/2012.    Stef.c8lvynae

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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 20:14

le parfum du désir flotte 

au delà de tes yeux noirs asiatique

qui me dévorent , encore et de plus en plus fort.

je dessine le contour de ta joue, brûlante,

alors que te mains s'accrochent à ma taille.

je fleurte avec tes dessous de soie,

et je t'ammène sur ce divan; ta pose se décompose sciament,

tu dessine sur ton corps la légèreté de tes frissons

et tu décroches, petit à petit, les crans de tes portes jartelles.

mégarde à moi qui te déguste sans laisser de miette,

tel la mutation de cette sirène

qui happe matelots aux abords de son rivage.

je ne puis oublier le son doux et chaud de ton souffle

que je hume au dépend de ma fébrilité.

je m'assoie près de toi, puis je m'allonge

et là, je m'endors au rythme de tes halètements

qui m'enmène au delà de toutes mes lèvres espèrences.

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Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 23:10

l'hiver est au calandrier

ce que coutume a déja 100 ans.

j'intrigue cet instant de bonheur pour tous,

mais saison signe avec finition.

2011 s'achève que 2012 débutera pareil,

sur une pente à sens étroite

dans un univers aux excés aigus.

l'atttente de tous restera sur un fil

que certains coupent sans intentention,

ou par déraison même sur une seule intuition.

des étoiles brillent toujours dans ce ciel,

mais le monde, lui, se meurt petit à petit.

les médias s'affolent sur tout les points,

et notre misère s'alourdis de jours en jours.

taxes et surtaxes agrandissent notre trou,

déja mal colmaté, mais qui tourne sans roue de secours.

les plaies ne se guérissent plus

sans que tranchant resteront inéguisées.

la france va changer , elle le doit;

ce peuple autant gaulois  

que le coq chantera toujours tout les matins,

changeont ces marrionnettes de frics sans débauches

afin que plaies se referment .

ne laissons plus alliance se faire et restons chez nous,

avec notre vieille pièce de monnaie

et allons dire bonjours à cette rumeur

qu'un peuple si vieux, si intense

à soulevé tant de questions 

sur une terre encore bleue.

 

 

                        Appocalypse désire.  12/2011.    Stef.4997714305_310cedf732.jpg

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Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 18:29

luciole en prose se tenait près de moi,

mais il fallait à tout pris y aller.

elle n'avait pas de bouche,

mais elle m'indiqua la route.

sentier diverge qui me mène directement sur un endroit unique,magique.

le temps de decendre de voiture, et là,

la nuit commençait à descendre dans un silence du Nord.

je m'approcha de ce ruisseau, limpide et si tranquile,

je leva les yeux à  demi au cime des arbres,

et ce bal de ces étranges êtres

qui venaient chercher leur amis, 

non seul de sa compagnie avec moi.

l'instant devenait presque impossible à déclarer vraie,

mais la vision de ces vies si vraie

me donnait du "boom" au coeur.

l'instant d'un dernier adieu,

peut être trop tot pour le dire,

mais je retourne souvent dans ce paradis

et la sensation de ce vécu 

me semble trop loin à mes yeux.

 

 

 

                     Appocalypse désire.   12/2011.     stef.

 

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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 20:03

nappage de flirt sur un papier de lin,

son nom me revenait si souvent

comme la grande étoile du temps.

elle n'avait d audace, ni chemin sans retours,

elle était semblable dans sa personne, sa volonté et son coeur.

le temps de l'ignorence était dépassé pour nous deux,

mais  seul l'image nous reliait.

je sentais comme deux notes de piano

sur un roulement de batterie qui pleure;

une ère de son à langage crypté par le temps

revenait dans mon esprit encore malade.

je lisais sur ses terres

les passages de ses contes survolant délires et une vie plutot électrique.

une bougie s'éteint mais l'aiguille tourne toujours

pour deux poêtes, singulièrement dévoués 

pour deux rêveurs qui n'ont comme limite que le respet et l'entente.

 

 

 

                        dédié spécialement à une amie,   Cacao!!

 

 

 

                                 Appocalypse désire. 12/2011.  stef.2159437608_bb3b82a4df.jpg

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