comme un soleil qui se meurt
au sillon d'une sime d'un chêne centenaire,
je sentais la fraîcheur du soir me prendre.
le bruit du jour quotidien s'évanouissait lentement.
je m' assayais dans ce coin,
écoutant un très bon Freddie Mercury, tristesse du bon vieux temps passé...
je regarde mes mains,
caleuses comme les routes empruntées,
sinueuses et pleines d'embuches.
le temps n'a pas de pause,
mon époque reste dans ma tête,
et le feu restera toujours dans mes yeux!!
j'ai pigmenté ma vie contre le silence,
celle sur laqu'elle je me suis battu tant de fois,
tapé si fort que les plaies ne se refermeront plus jamais.
avez-vous sentis cette même sensation,
une épine qui vous est dans la peau depuis des temps,
et que vous ne vous souvenez pas son histoire, son heure,
le début , celui qu'enfant sage que vous étiez,
vous êtes devenus l'adolescent aux mille facettes,
puis la pente, le lencement dans la vie...
un chemin que seul toi à le droit d'écrire
non en lettre de sang, mais avec ta sueur de frond.
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